« Le revenu universel est une utopie réaliste » (Libération, 9 juillet 2018)

« Cette mesure de justice sociale et de redistribution des richesses pourrait aussi, pour le philosophe, remettre du collectif et de la spiritualité au cœur de la société. Un de ses derniers ouvrages les Tisserands (éd. Les liens qui libèrent, LLL) mettait en lumière des citoyens tentant, à leur échelle, de recréer du lien entre les individus dans notre société en crise. Dans son nouvel essai Libérons-nous ! Des chaînes du travail et de la consommation (éd. LLL), Abdennour Bidar aborde un sujet sur lequel on ne l’attendait pas forcément, lui, le philosophe membre de l’Observatoire de la laïcité plus connu pour ses travaux sur l’islam, la sécularisation ou encore la fraternité : le revenu universel.

« Libérons-nous : le revenu universel n’a pas dit son dernier mot » (Matthieu Aron, L’Obs, 14 juin 2018)

« Dans « Libérons-nous », le philosophe Abdennour Bidar défend cette mesure. L’unique moyen, selon lui, de sortir de « l’esclavage du capitalisme ». Explications.Quelle mouche a piqué Abdennour Bidar ? s’est-on demandé en ouvrant son dernier essai. Le philosophe, chroniqueur à « l’Obs », y défend une utopie que l’on croyait enterrée pour un bon bout de temps. Le revenu universel ! L’idée semblait ne pas avoir résisté aux sarcasmes de ses détracteurs lors de la dernière campagne présidentielle. Abdennour Bidar la ressort pourtant, avec un enthousiasme communicatif, sinon convaincant.

« Mohammed Iqbal, un révolutionnaire en islam ? » (Saphirnews, 24 novembre 2017)

« Philosophe, avocat, théologien, musulman héritier de la spiritualité indienne et connaisseur de la philosophie occidentale, Mohammed Iqbal (1877-1938) a laissé une œuvre riche, poétique, métaphysique, subtile, et qui fournit aujourd’hui aux musulmans des réponses pour demain. Philosophe lui-même, Abdennour Bidar republie l’analyse de son œuvre (« L’Islam spirituel de Mohammed Iqbal », Éd. Albin Michel, édition augmentée de « L’Islam face à la mort de Dieu ») et remet en valeur l’héritage laissé par Iqbal.

« On ne naît pas fraternel, on le devient » : entretien avec Abdennour Bidar (Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, juillet 2017)

« En tant que philosophe, je suis du côté d’Erasme qui disait « On ne naît  pas homme, on le devient ». De même, on peut dire « On ne naît pas  fraternel, on le devient ». Abdennour Bidar, philosophe, spécialiste des  questions de l’Islam, de Laïcité et de Fraternité, porte un discours  qui transforme des problèmes en solutions. À l’invitation du conseil départemental et de l’association Michel-Dinet, il a participé à Nancy à une soirée consacrée à la fraternité. Découvrez notre entretien long format avec Abdennour Bidar…

« Abdennour Bidar, le philosophe soufi qui veut réconcilier citoyenneté et spiritualité » (Psychologies, 1er janvier 2017)

« A l’école, dans la société et dans le médias, Abdennour Bidar est de ceux qui œuvrent pour plus d’intelligence relationnelle, au-delà des différences de croyances et de convictions. Rencontre avec un spirituel laïc qui a le feu sacré. Décrocher un rendez-vous de plus d’une heure avec lui relève du miracle…. »

« Quelles valeurs partager et transmettre aujourd’hui ? » (Revue LIBRESENS, janvier-février 2017)

« Philosophe médiatique, l’auteur d’ouvrages pour un islam personnaliste et sur l’histoire de l’humanisme se donne ici un très vaste programme visant à fonder une éthique unifiée aux sources multiples et variées. Il le fait en proposant trente valeurs qui devraient être communes à tous. Leur liste permet à elle seule d’avoir une idée du contenu et des orientations du livre ; elle se présente comme une série d’objectifs… »

« Dans un monde divisé, quelles valeurs communes ? » (Actualité juive, 29 décembre 2016)

« Face à la haine, la terreur, la colère, le soupçon : faire un pas vers l’autre, fraterniser. Dépassant rivalités, tensions, jalousies, être capable de se lier d’amitié, vraiment, sincèrement. Contre la cruauté et le sadisme des conflits, éprouver de la compassion à l’égard de ceux qui souffrent. Dépassant la rigidité, la froideur, l’insensibilité, agir avec bonté, échappant de la cuirasse narcissique où nous avons la tentation de nous enfermer, décider de prendre soin, un soin de notre propre esprit perturbé et un soin des autres, dans le bonheur ou dans le malheur… »