« Mohammed Iqbal, un révolutionnaire en islam ? » (Saphirnews, 24 novembre 2017)

« Philosophe, avocat, théologien, musulman héritier de la spiritualité indienne et connaisseur de la philosophie occidentale, Mohammed Iqbal (1877-1938) a laissé une œuvre riche, poétique, métaphysique, subtile, et qui fournit aujourd’hui aux musulmans des réponses pour demain. Philosophe lui-même, Abdennour Bidar republie l’analyse de son œuvre (« L’Islam spirituel de Mohammed Iqbal », Éd. Albin Michel, édition augmentée de « L’Islam face à la mort de Dieu ») et remet en valeur l’héritage laissé par Iqbal.

« On ne naît pas fraternel, on le devient » : entretien avec Abdennour Bidar (Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, juillet 2017)

« En tant que philosophe, je suis du côté d’Erasme qui disait « On ne naît  pas homme, on le devient ». De même, on peut dire « On ne naît pas  fraternel, on le devient ». Abdennour Bidar, philosophe, spécialiste des  questions de l’Islam, de Laïcité et de Fraternité, porte un discours  qui transforme des problèmes en solutions. À l’invitation du conseil départemental et de l’association Michel-Dinet, il a participé à Nancy à une soirée consacrée à la fraternité. Découvrez notre entretien long format avec Abdennour Bidar…

« Abdennour Bidar, le philosophe soufi qui veut réconcilier citoyenneté et spiritualité » (Psychologies, 1er janvier 2017)

« A l’école, dans la société et dans le médias, Abdennour Bidar est de ceux qui œuvrent pour plus d’intelligence relationnelle, au-delà des différences de croyances et de convictions. Rencontre avec un spirituel laïc qui a le feu sacré. Décrocher un rendez-vous de plus d’une heure avec lui relève du miracle…. »

« Quelles valeurs partager et transmettre aujourd’hui ? » (Revue LIBRESENS, janvier-février 2017)

« Philosophe médiatique, l’auteur d’ouvrages pour un islam personnaliste et sur l’histoire de l’humanisme se donne ici un très vaste programme visant à fonder une éthique unifiée aux sources multiples et variées. Il le fait en proposant trente valeurs qui devraient être communes à tous. Leur liste permet à elle seule d’avoir une idée du contenu et des orientations du livre ; elle se présente comme une série d’objectifs… »

« Dans un monde divisé, quelles valeurs communes ? » (Actualité juive, 29 décembre 2016)

« Face à la haine, la terreur, la colère, le soupçon : faire un pas vers l’autre, fraterniser. Dépassant rivalités, tensions, jalousies, être capable de se lier d’amitié, vraiment, sincèrement. Contre la cruauté et le sadisme des conflits, éprouver de la compassion à l’égard de ceux qui souffrent. Dépassant la rigidité, la froideur, l’insensibilité, agir avec bonté, échappant de la cuirasse narcissique où nous avons la tentation de nous enfermer, décider de prendre soin, un soin de notre propre esprit perturbé et un soin des autres, dans le bonheur ou dans le malheur… »

« Un livre d’Abdennour Bidar : Quelles valeurs partager et transmettre aujourd’hui ? » (Mediapart, 15 décembre 2016)

« Réfléchir sur la transmission de valeurs est une question très importante aujourd’hui. Ce philosophe humaniste musulman nous propose son projet sur cette thématique. Le livre de Abdennour Bidar, « Quelles valeurs partager et transmettre aujourd’hui ? », (Albin-Michel, 2016, 268 p.) est assurément une ouverture sur un humanisme vraiment contemporain par un philosophe de spiritualité musulmane… »

« Il y a urgence à transmettre les valeurs » (L’Est Républicain, 25 novembre 2016)

« La transmission des valeurs, ce n’est pas une option, c’est dans le contrat professionnel des enseignants. » Abdennour Bidar est ancien prof de philo, ex-chargé de mission au ministère de l’Education nationale sur la pédagogie de la laïcité, coauteur de la charte éponyme en 2013, devenu aujourd’hui inspecteur général (philosophie, établissement et vie scolaire). Il n’hésite pas à prendre son bâton de pèlerin pour conforter enseignants et futurs profs dans leur mission de « transmission du savoir mais également des valeurs »… »

« Retisser des liens, c’est notre grand projet » (La Provence, 8 novembre 2016)

« Stagiaires de l’École de la 2e chance, à Marseille, ils ont de 18 à 25 ans et six mois pour remettre leur trajectoire scolaire et professionnelle sur les rails. Essayiste et philosophe parisien, Abdennour Bidar, 45 ans, s’est donné une semaine pour faire connaître son mouvement, « Fraternité générale », à toute la France. Né tout de suite après les attentats de Paris, celui-ci soutient l’urgence de faire de la fraternité, « l’oubliée de notre devise républicaine », un bouclier et « un projet politique »… »

« La fraternité est un travail de tous les jours » (Brivemag, 5 novembre 2016)

« C’était l’une des Grandes leçons proposées cette année par la Foire du livre. Quelles valeurs partager et transmettre aujourd’hui ? Pour répondre, ou tenter de répondre à cette question, les organisateurs avaient convié celui que l’on surnomme, parfois avec un peu d’ironie, le philosophe de la fraternité : Abdennour Bidar… »