« Libérons-nous ! des chaines du travail et de la consommation » (Blog Le Monde, 12 juin 2018)

Abdennour Bidar , docteur en philosophie, est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Lettre ouverte au monde musulman » et  » les Tisserands« . Déjà, dans « Plaidoyer pour la fraternité » (1)  écrit après les attentats de 2012 à 2014 , il préconise, pour faire vivre cette fraternité, dix mesures dont l’instauration d’un revenu universel.  Avec ce dernier ouvrage : « Libérons-nous des chaines du travail et de la consommation » il nous montre combien l’allocation d’un revenu universel et inconditionnel peut être une mesure émancipatrice pour l’ensemble des citoyens.

« Le revenu universel est une utopie réaliste » (Libération, 9 juillet 2018)

« Cette mesure de justice sociale et de redistribution des richesses pourrait aussi, pour le philosophe, remettre du collectif et de la spiritualité au cœur de la société. Un de ses derniers ouvrages les Tisserands (éd. Les liens qui libèrent, LLL) mettait en lumière des citoyens tentant, à leur échelle, de recréer du lien entre les individus dans notre société en crise. Dans son nouvel essai Libérons-nous ! Des chaînes du travail et de la consommation (éd. LLL), Abdennour Bidar aborde un sujet sur lequel on ne l’attendait pas forcément, lui, le philosophe membre de l’Observatoire de la laïcité plus connu pour ses travaux sur l’islam, la sécularisation ou encore la fraternité : le revenu universel.

« Libérons-nous : le revenu universel n’a pas dit son dernier mot » (Matthieu Aron, L’Obs, 14 juin 2018)

« Dans « Libérons-nous », le philosophe Abdennour Bidar défend cette mesure. L’unique moyen, selon lui, de sortir de « l’esclavage du capitalisme ». Explications.Quelle mouche a piqué Abdennour Bidar ? s’est-on demandé en ouvrant son dernier essai. Le philosophe, chroniqueur à « l’Obs », y défend une utopie que l’on croyait enterrée pour un bon bout de temps. Le revenu universel ! L’idée semblait ne pas avoir résisté aux sarcasmes de ses détracteurs lors de la dernière campagne présidentielle. Abdennour Bidar la ressort pourtant, avec un enthousiasme communicatif, sinon convaincant.